Publié par : Figo | juin 28, 2012

Québec, Septembre 2011

Samedi 27/09

L’avion décolle à 12h45, c’est parti pour 7h40 de vol. Télés communes, seulement deux films proposés, repas sans prétention. Air Transat, c’est pas le luxe! Arrivée à l’heure, par contre 45 min d’attente chez Avis pour récupérer notre voiture, une petite Toyota Yaris, surclassée finalement pour une Kia Rondo 7 places.

Nous traversons la banlieue de Montréal, tout en chantier donc embouteillée, et faisons nos courses un peu plus loin. Le choc: des pots de 3kg de margarine au rayon frais, et un micro rayon lait UHT (6 packs disponibles tout au plus). Nous plantons notre tente pas loin de Trois Rivières, il est 19h30, on ferait mieux de se coucher pour ne pas être décalé, mais le sommeil est reparti.

 

Dimanche 28/09

Levé à 7h30. La surprise du matin, c’est la douche: on y arrive pas frais, et oops, il faut de la monnaie pour les faire fonctionner… or, nous n’avons encore rien acheté, donc pas de monnaie… Claire arrive à en récupérer, ouf, nous seront propres.

Après un petit déjeuner au Normandin, fast-food-diner, on se met en quête d’une bombone de gaz pour survivre en camping pendant notre séjour au Canada… la tâche est ardue, puisque Camping Gaz est une marque europeene très peu importée en Amérique. Après plusieurs magasins, donc certains spécialisés sport, on tente notre dernière chance à la Tulipe avant d’acheter un réchaud américain… et miracle, il reste une bombone!

Suite de la journée sur la route, sous la pluie, direction Rivière du Loup, joli patelin avec de belles rues typiquement nord américaines, aux maisons décorées et colorées sur la rue principale, malgré le temps maussade. Sur la route, je me ridiculise à la pompe à essence: il faut LEVER le clapet de la pompe pour commencer à pomper… le système varie d’ailleurs d’une pompe à l’autre.

Fait canadien: la plupart des voitures n’ont pas les feux arrières allumé lorsque les feux de croisement sont activés.

Lundi 29/09

Départ de l’auberge de jeunesse de Rivière du Loup vers 8h, après un petit dèj bien fourni, dans un cadre amical plutôt sympa. Passage à Cacouna, sensé être un des plus jolis villages du Québec. Sans plus à mon goût. Suite de la route direction Rimouski, où l’on mange au St. Hubert, vu que l’enseigne au poulet sympatique nous nargue depuis deux jours sur la route. C’est un fast food spécialisé, poulet, genre de KFC sur assiette.

Fait canadien: ici, on ne dit pas KFC, mais PFK! D’ailleurs, toutes les enseignes sont mises à jour en conséquence.

Petit arrêt à l’observatoire de samuon à Matane, où le poisson remonte frayer par un passage construit à côté du barrage. Ce jour là, 3 saumons étaient visibles dans les eaux troubles des bassins, à cause des chutes d’eau dernières.

Suite et fin au parc de la Gaspésie, où l’on va camper pour randonner le lendemain au Mont St. Albert.

Mardi 30/09

Toujours du mal à faire de bonnes nuits, étant généralement réveillé vers 3h du matin. Après un petit dèj succint, nous partons pour le Mont Albert, “curiosité géologique” fait de serpentine (roche rougeâtre) où poussent quelques espèces végétales endémiques. On monte toute la matinée à travers le bois, sur 850m de dénivelé, pour arriver sur un beau plateau de toundra, battu par les vents, où trône au milieu un lac paisible.

Nous redescendons par l’autre versant, via pierriers et chemins boueux. On croise un tetra du canada et de mignons ecureuils… mais toujours pas de carribou ni orignal. Fin du parcours en passant par la chute du diable, 16km et 6h de marche plus loin. Belle ballade !

Nous reprenons la route à travers le parc, sur une longue route rectiligne de gravier où l’on ne croise personne. On se pose au camping de Mont St. Pierre, allumons un feu, et il se met à pleuvoir. On finit dont nos hot dogs à l’eau, sous un abri, puis dodo à 20h40.

Mercredi 31/09

Journée maxi lose. On se lève, il pleut, on part sous la pluie qui s’arrête enfin. On roule jusqu’au prochain village, et là un ouvrier nous interpelle pour nous prévenir qu’un de nos pneus est à plat. Et merde, on a crevé! On passe dans un garage à proximité, qui nous installe la roue de secours, et là les ennuis commencent: la roue est finie, donc irréparable; il faut en acheter une nouvelle. Donc direction Gaspé, à vitesse réduite, où l’on appelle Avis pour savoir quoi faire. Après deux heures à batailler au téléphone pour avoir quelqu’un, un local nous aide en leur parlant directement en anglais courant pour accelerer les choses; ils nous envoie une depanneuse alors qu’on en a pas besoin, nous rejoingnons directement le garage en question. Ils concluent que le pneu est fini…. quel surprise, et ils n’ont pas ce pneu en stock. Donc on commence à faire le tour des magasins/garages de la ville pour trouver un pneu. Au final, le Canadian Tire nous propose de nous en commander un en urgence pour nous débloquer, mais la note est salée pour ce pneu: plus de 300$, qui ne seront pas remboursés au final par l’agence. Il faudra juste attendre le lendemain pour avoir confirmation de la livraison.

Jeudi 01/09

Bonne nouvelle, on appelle le Canadian Tire, et ils pensent avoir LE pneu pour vendredi 10h. On part alors sereins se balader au parc de Forillon. Petite rando au Mont St. Alban, et sa tour d’observation; belle vue sur la pointe et la baie de Gaspé. Nous continuons avec la ballade de la Grave, avec un porc-épic qui traverse la route juste devant nous. Comme d’hab, on arrête la voiture et je m’émerveille devant cette nouvelle bebêtte. Nous en verrons plus par la suite.

Pendant la pause de midi, on voit phoque et baleine s’amuser pas bien loin dans la baie. Simple plaisir de voir des animaux sauvages s’épanouir. Suite de la balade, et arrivée au phare de la pointe. Dans l’herbe, deux porc-épics (mère et bébé vraisemblablement) se prennent pour des stars tout en broutant paisiblement, faisant fi des paparazzis… Quand alors, sans prévenir, un ours sort du fourré juste à côté, et se met à brouter l’herbe à son tour, se moquant des gens alentours, au pied du phare de la pointe de Gaspé. Spectacle surréaliste, on reste ici près de 2h pour en profiter!

Nous rentrons par une derrière ballade passant par une cascade, sans plus. Courses chez Iga, et orgie ce soir car au menu ce sera: barbecue de brochettes au feu de bois, fondants de fromage (chelou), bière ambrée, chips/fritelles originales et shamallows grillés! 21h30 (notre record), nous nous couchons.

Vendredi 02/09

Lever tranquille, on fait sécher la tente pendant un pti dèj au soleil; nous avons rendez-vous au Canadian Tire à 10h pour le pneu. Comme promis, le pneu est bien arrivé, et nous repartons vers 11h30 avec un pneu neuf qui nous aura coûté  320$. Du coup, nous sommes obligés de zapper l’île de Bonnaventure. Grosse journée voiture principalement, coupée d’une halte à Percé et son rocher ultra touristique.

Petit resto sur place, et nous repartons pour Niguashu Parc, où nous camperons en attendant la visite du lendemain.

Samedi 03/09

Réveil sous la pluie, mais heureusement il y a un abris pour prendre le « déjeuner ». Direction le musée archéologique, avec une heure d’avance, sous la pluie, dans la voiture. Le musée porte essentiellement sur les découvertes du parc, spécialisé dans le Dévocien, période préhistorique du poisson (-370M d’années) et plus particulièrement sur la star locale: le Prince, premier poisson à avoir eu des poumons, ce qui sera donc le premier amphibien. Visite guidée intéressante, et Claire à eu le droit à son petit pendentif d’Agathe.

Suite de la route pour repartir sur Montréal, en passant par le canyon des Portes de l’Enfer: en fait un petit circuit le long de trois cascades belles mais non grandioses, et surtout le clou du spectacle, la passerelle la plus « haute du Québec » (60m). Faite de bois, bien large, stable et pleine, Claire tente la traversée et passe sans soucis… Facile! Le tout sous le soleil (ouf!). Suite de la route et dodo au camping de Ramouski; barbeuc maïs/bifteck, long mais bon!

Dimanche 04/09

Journée voiture direction Montréal. Rien à signaler. Le midi, nous mangeons dans un Tim Hortons, fast food pas cher, mais on y mange dans de vrais couverts!

Les fermes quebecquoises se ressemblent toutes: une grange à la forme typiquement nord américaine, et des silos tous identiques au chapeau rond.

Arrivée à Montréal à 15h, et on visite le vieux centre. Joli, aux vieux grattes-ciel, un vieux port à l’usine désaffectée impressionnante, en contraste avec un parc encironnant. On se dirige ensuite vers un camping à proximité, sous un orage puissant qui réduit notre espoir de barbecue à néant!

Fait canadien: à l’instar de la Réunion, le prix du carburant à l’air fixé pour la semaine, et identique dans toutes les stations.

Lundi 05/09

Décidément nous nous levons sous la pluie. Nous partons chercher Nico et Loreleï à l’aéroport. Comme prévu, Avis ne nous remboursent pas notre pneu, donc ce sera pour notre pomme. Pire, de retour en France et après relecture du contrat, nous apprendrons que même avec leur assurance routière nous serions redevable de 80% du pneu, donc sans regret de ne pas avoir pris l’assurance.

On récupère notre seconde « voiture »: un gros GMC Acadia, qui devrait largement nous suffire pour nous 4! Nous attendons ensuite Nico et Lolo à l’aéroport, qui arrivent à l’heure prévue, et partons directement direction la Mauricie, sur une autoroute très congestionnée sur plusieurs km. Pause déjeuner vers 15h à Trois-Rivières, au Press Café. La rue principale est sympathique, et on se rend compte en repartant qu’on a raté le festival de la gastronomie, où on aurait pu goûter plein de produits locaux.Trop tard, trop mangé!

Suite de la route pour la Mauricie, avec un arrêt au poste de garde. Le gardien est super sympa, et nous tient la chandelle bien 30min; « excellent » qu’il dit tout le temps! On se pose au camping de rivière à pêche, et hop barbeuc pour mettre Nico et Lolo dans le bain!

Expression quebecquoise: on ne dit pas aller au Bowling, mais aller au Salon de Quilles.

Mardi 06/09

Il a plut toute la nuit, mais au matin nous avons de la chance puisque ça s’est calmé. Normalement d’après la meteo, il devrait faire beau aujourd’hui malgré les nuages un peu oppressants. Sur les conseils du super garde de parc, nous partons pour une petite excursion canot-rando, 6km de canot et 6km, formule bien sympa! Nous récupérons nos canots, et hop c’est parti! Claire et moi avons un peu de mal comparé à Nico et Lolo, mais nous arrivons à bon port; on arrime les canots, et part à l’assaut de la chute Waber, très belle chute d’au moins 20m de haut sur 30m de large. Sur le chemin, des champs de champignons, jamais vu autant! Petit tour à un belvédère avec une très belle vue sur un lac, puis retour en canot. Vers la fin, nous arrivons à nous approcher doucement d’un héron faisant son marché de poisson. Il se laisse approcher jusqu’à 2m!

Nous reprenons la route direction Québec, et nous nous arrêtons sur le chemin au camping Michel de la Mauricie: bof, un peu cher, et une place mal placée… Demain, Québec! Soit-dit en passant, Claire est assez dégoûtée que nous ne soyons pas allés au resto pour nos 3 ans 😦

Mercredi 07/09

Levés 7h30, sans petit déjeuner. Route jusqu’à Québec, où nous galérons pas mal pour nous garer. On se pose enfin à 11h30 au Café Buade pour prendre un petit dej à l’americaine. Bien mangé, mais pas de pancake. Suite de la journée à visiter Québec, petites rues toutes jolies de la vielle ville, le château, la citadelle et les vieux buildings. Charmant, toute en gardant un style propre, à la limite du « Disneyland ».

On se boit un chocolat chaud au lapin sauteur, resto dans une des rues les plus touristiques, au son d’un harpiste jouant assez bien. Vers 18h, nous retrouvons Vincent, le collègue à Nico, qui nous emmène boire une bière dans un pub irlandais puis manger une fameuse poutine pas bien loin. Fidèle à sa réputation, la poutine ça cale, c’est bon, c’est gras et ça a du fromage qui fait chkouin-chkouin. Sympa le Vincent, un bon quebecquois comme on se les imagine. 21h, on rentre se coucher dans notre hôtel tenu par des chinois, rue Saint Louis.

Jeudi 08/09

Levés 8h du matin, nous prenons le petit dej à l’hôtel. Nous poursuivons la journée avec le marché du port, où l’on achète plein de légumes. Puis nos partons pour l’Ile d’Orléan, petite île agricole avec des villages mignons, mais sans grand chose à voir. Nous picniquons sur la rive du St. Laurent, puis allons manger une glace au bleuet, succulente, dans le resto d’à côté. Il fait beau, ça fait plaisir.

Nous allons aussi voir les fameuses chutes de Montmorency, très belles, plus hautes que celles du Niagara, et dont la passerelle traîne une tragique histoire: sa première version s’est écroulée 5 jours après son inauguration, faisant 2 morts.

Fait canadien: pas de plaque d’immatriculation à l’avant des voitures, c’est bien plus ésthetique!

On repart ensuite direction le parc de la Jacques Cartier, pris dans les bouchons nous arrivons vers 18h. Nous commençons à cuisiner les légumes du matin en soupe, mais c’est super long au feu de camp. Une moufette vient nous rendre visite, pas du tout farouche, ainsi qu’un raton laveur, plus peureux celui-là! Il parait qu’un renard fait aussi le tour gastronomique des campements. Nous mangeons sur le tard, vers 21h30.

Vendredi 09/09

Lever pas très optimal ce matin, d’autant plus que nous n’avons rendez-vous qu’à 13h30 pour faire du miniraft, que nous avons réservé hier soir. En attendant, mini rando aux Perdreaux, mais pas d’orignal à l’horizon.

13h30, nous sommes en combi, pagaie à la main, miniraft chargé, prêts à descendre 8km de rivière avec des rapides de classe R1 et R2. Ce fut bien rigolo, un peu court, et le beau temps nous a permis de nous jeter à l’eau et tester nos « manœuvres d’urgence »… Bref, sympa!

16h, nous décollons pour le lac St. Jean. Traversée du grand Parc de la Jacques Cartier, magnifiques paysages de conifères et de lacs/polders à perte de vue, sur fond de soleil rasant à la lueur rougeoyante. Seul bémol à ce tableau, toujours pas d’orignal en vue, malgré tous les panneaux d’alerte.

18h30, nous faisons de grosses courses, et nous arrêtons à la tombée de la nuit dans un camping prêt de Desbiens. Une fois n’est pas coutume, barbeuc-hotdog au menu!

Expression quebecquoise: on ne dit pas « porter son canot », mais « portager » son canot!

Samedi 10/09

Départ tranquille du camping, sous le soleil. Direction la ville fantôme, mais arrivés sur place nous décidons de ne pas la faire, peur de l’effet « Disneyland ». Nous continuons donc de faire le tour du lac St. Jean. Pas de zoo non plus, Loreleï se souvenant que c’était un peu naze, ni le musée de Louis Hemont, fermé.

Nous arrivons alors au parc de la pointe Taillon, où nos nous installons au camping rustique: 4km à parcourir avec un vélo doté d’une grosse remorque, pour arriver à notre emplacement très sympa, sans eau ni électricité, où nous sommes seuls. Le tout au bord du lac, ressemblant beaucoup à une mer en fait. Un écureuil trop choux vient manger un champignon juste à côté de nous. 21h, dodo. Demain lever 7h pour espérer enfin voir des orignaux lors de notre tour de 45km à vélo autour de la presqu’île.

Dimanche 11/09

Aujourd’hui, tour de la pointe Taillon à vélo. On se lève exprès « tôt », 7h, pour finalement décoller à 8h et espérer voir des orignaux plutôt visibles le matin.
Malheureusement, nous n’en verrons aucun durant cette belle journée, qui commence venteuse, surtout au bord du lac qui se prend alors pour la mer du nord; froide et agitée. Le tour à vélo fut fort sympathique, traversant successivement forêts de bouleaux et sapins, marais, lacs, tourbières, rivages etc…

Temps fort du parcours, le passage par les plaines marécageuses du centre de la péninsule: paysage vert et désolé, calme et agité à la fois. Les castors sont omniprésents (bien qu’on n’en voit aucun), vu le nombre de lacs artificiels et d’arbres dévorés. Aucun des 36 orignaux du parc ne pointe le bout de son nez 😦

15h30, nous repartons pour la Baie, avec un arrêt en route dans un bar laitier, où la torsade (italienne) donne vraiment envie mais déçoit car finalement elle porte bien son nom: c’est une « crème glacée », qui n’est pas aromatisée et à un fort goût de crème, et décorée d’un léger coulis du parfum choisi. Bof…

Camping et barbeuc steak à la Baie. Dodo à 20h30.

Lundi 12/09

Lever tranquille. Direction la baie de l’eternité pour prendre un petit bateau mouche et faire une “croisière” d’1h30 dans le fjord. Belle vue sur les falaises escarpées, sur les rives, sur le fjord quoi… L’après midi, petite ballade à la statue de la Vierge Marie, érigée plus ou moins en 1860 par un marchand croyant être miraculé plusieurs fois par celle-ci. En chemin, on croise un bébé porcépic trop mignon, qui s’enfuit un grimpant dans un arbre! Qui l’eut cru! Le soir, on se pose pas très loin, au camping de la baie de l’Anse St. Jean, et on va se manger un bon petit burger dans un des seuls resto de la bourgade.

Mardi 13/09

Petite journée aujourd’hui. Dernier point de vue sur le fjord, puis route direction Tadoussac. Visite du musée de la baleine, petit mais instructif, puis direction les Bergeronnes, d’où nous allons nous balader sur le Cap Bon Désir. Ici, nous apercevons une petite baleine au loin.

Fin d’après midi, après environ 5 aller/retours pour décider du camping, nous arrivons au camping Paradis Marin, où une baleine se montre tout près du virage. Décidément, pas besoin d’aller prendre le bateau pour voir le bout de queue d’une baleine! Cependant, il fait pas chaud, et Claire commence à haïr le camping.

Mercredi 14/09

Un peu de route, petite village au quai en ruine, café sympa avec tartes au sucre et pacane (très bon, très calorique), puis route vers Baie St Paul, où l’on se pose dans le gite tenu par Marie-Marthe et son mari, couple de retraités super sympas, à l’accent local bien trempé. Souper chez “Mon ami Alex”, bon et pas cher malgré le style un peu bourgeois. Pour ma part j’ai commandé la tourtière, sorte de tourte au hachis parmentier.

Jeudi 15/09

Après un super petit déj dans une bonne ambiance, en compagnie de francais guidés ici par le routard, bien sûr, nous partons pour Montréal. Sur la route, nous croisons des Alpagas trop mignons dans un enclos, prêts à nous vomir dessus pour peu qu’on les titille un peu. Mais ils donnent tellement envie qu’on les embête avec leurs têtes rigolotes!

Vers midi, on se fait un Mc “Angus”, pas excessivement bon, et au service trèèès long, formation des jeunes oblige. Nous nous posons plus tard dans une AJ montréalaise, après avoir remonté les 15000 n° de la rue Sherbrooke pendant pratiquement 1h (en voiture!). Le soir, nous mangeons coréen juste à côté, servi bouillonnant dans des bols de pierre; super bon!

Vendredi 16/09

Lever toujours plus tardif, petit dej simple mais tranquille à l’AJ. Nous décollons assez tard pour le Mont Royal; beau parc avec pas mal de dénivelé, donnant depuis plusieurs belvédères sur Montréal.

Nous redescendons en direction du biodôme, cyclodrome du village olympique, reconverti en zoo axé sur 3 environnements différents: la forêt tropicale, où l’on voit singes, colibris, alligators, paresseux et échassiers courants entre nos pattes; la forêt erablière, avec une belle vue sous-marine sur la hûtte d’un castor d’où on a pu en voir un nager sous l’eau; et enfin un environnement arctique, avec poissons, macareux et pingouins. Un puffin (macareux) trop mignon passait des heures à nager contre un jet d’aut et à faire des cabrioles dans tous les sens!.

Suite de la visite à Montréal en direction du marché Jean Talon, où l’on achète quelques cadeaux, puis nous partons faire un petit tour au plateau Mt. Royal, quartier principalement résidentiel avec quelques rues commerciales.

Nous mangeons le soir avec un pote à Nico chez un thaï, et nous battons alors notre record du séjour: 23h55!

Samedi 17/09

Lever, petit déj, et mission optimisation des baggages avant de partir à la rencontre d’Anne dans le centre. Anne va bien, est enceinte d’un garcon de 6 mois, et se satisfait de sa vie à Montréal avec Manu depuis 2 ans, sans pour autant dire que c’est exceptionnel: la vie reste relativement chère pour des salaires moyens, et les locaux ont l’air de ne pas vouloir trop intégrer les français importés ici.

Nous visitons le vieux centre, le port, le village. Je mange une dernière poutine à 13h, et on se met en quête toutes l’après midi d’une queue de castor, fameuse spécialité citée dans le guide, mais que personne ne connait ici! Nous trouvons enfin LE buic buic qui en fait, juste avant de rentrer, à 17h! Un beignet plat, pas mauvais, mais certainement plus adapté au froid hivernal qu’à la chaleur estivale.

Nous quittons alors Loreleï et Nico, vite fait bien fait, et nous galérons un bon moment dans le stress du départ pour rejoindre l’autoroute de l’aeroport. Nous y arrivons finalement à temps, fini les vacances…

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