La Réunion, Septembre 2010

Jeudi 02
Départ vers 13h30 Suresnes. Le trajet T2 + T3 + Orlybus se fait bien, nous arrivons à l’aéroport environ 1h plus tard. On décolle vers 17h30 dans un B777. Le voyage dure 10h30, sans escale, mais vu que l’avion est à moitié vide, on peut s’étaler facilement pour passer la nuit, toutefois bien longue et épuisante.

Arrivée 6h30. Il pleut! Mauvais début… Nous récupérons la voiture chez ITC, une 206 diesel blanche, et nous partons pour St Denis.

Vendredi 03
Le matin, visite de St Denis; les ruelles, la cathédrale, la mosquée et le jardon de l’Etat. Globalement, ce n’est pas transcendant. On se prend un petit goûté à 10h sur la “plage”, et à midi on mange une panoplie de samousas chez Kai, simple mais efficace.

L’après-midi, on part dans les Hauts pour voir la cascade de Minaquet. La route n’est qu’une série d’une centaine de virages et autres épingles à cheveux, le tout dans une montée à faire caler la voiture en première, et de chaque côté de la route une rigole d’un mettre de profondeur pour canaliser les pluies torrentielles. La cascade ne vaut pas vraiment le détour, et nous repartons au pif sur la route de la côte. Des voitures sont arrêtée sur le bas côté, et nous remarquons au loin une baleine et son petit, jouer au large. On s’arrête donc pour savourer la scène pendant une petite heure. Je les aurait bien rejoint en PMT, mais Claire – à juste titre – trouve que c’est une mauvaise idée. Dommage, j’aurai pu écrire: “aujourd’hui, j’ai nagé avec une baleine !”.

Nous passons la nuit à la pension Zoulekhan; la proprio est un petit bout de femme sympathique, avec un fort accent que nous reconnaissons pas pour l’instant. Les chambres sont simples, donnant directement sur le patio donc avec assez peu d’intimité.

Samedi 04
Journée un peu creuse aujourd’hui. On se lève tard, car Claire a mal dormi. On enchaine avec les courses au… Carrefour, où les rayons sont pratiquement identiques aux nôtres, mais 25 à 50% plus cher. Ils importent presque tout, même les produits qu’on pense être produits ici! On ne trouve que de très rares produits locaux, tels que le sucre de canne, la vanille et les bananes.

On se prend des croissants et du cacolac pour un petit déjeuner au bord de la mer, juste à côté du marché de Ste Suzanne, très bucolique avec des poulets vivants à zigouiller sur place, et d’autres produits locaux.

Suite de la journée au Bassin Bœuf, pas très loin. Le sentier est assez boueux jusqu’au bassin, et un petit bout d’herbe se trouve de l’autre côté de la rivière. Contre toute attente, Claire veut bien tenter la traversée, mais une fois de l’autre côté l’eau du bassin est trop froide, donc on ne se baigne pas. Le retour est moins glorieux, Claire perd l’équilibre et noie sa chaussure gauche…

Nous continuons les visites avec la chute Niagara, perdue au milieu de champs de canne à sucre. La chute est belle, avec un beau bassin peu profond en contrebas, et la possibilité de faire de la via ferrata sur les falaises autour de la cascade avec en final un pont de singe la chevauchant.

Nous passons à la sucrerie de Bras Rouge, et il peuvent nous prendre à 16h pour une visite guidée. On préfère aller directement à Hellbourg, dans le cirque de Salazie, pour éviter de rouler la nuit.

Route vers Hellbourg, l’entrée dans le cirque est de toute beauté; de beaux massifs, de la végétation dense, des cascades. Le camping de l’Ilet à Vidot est vide… on devrait être tranquilles. Repas simple et rapide, pâtes bolo, et dodo tôt: 19h !

Dimanche 05
Aujourd’hui, rando dans le cirque. Le PR prévoit 4h, mais on y passes presque 6h pauses comprises! On passe par les anciens thermes, puis une bonne montée vers un belvédère donnant sur une belle vue sur le cirque. Ensuite nous redescendons vers la source Manouilh, après avoir traversé une fôret de cryptomérias aux racines glissante, et un bout de forêt primaire. Entre autres curiosités, champs d’Arum et arbres fougère. La balade était annoncée simple, mais au final fût assez fatigante pour nos guiboles. Demain sera une autre histoire!

Lundi 06
Aujourd’hui nous nous levons au clairon à 5h du matin! Les coqs chantent depuis 4h, voir 1h pour certains.. il mériteraient une petite formation en horlogerie!

On se lève tôt car une grosse ballade est au programme: le cirque de Mafate. La route pour y arriver est longue et sinueuse, et de nuit…

On arrive au Col de Bœuf, le soleil vient de se lever, un vent froid nous transit, un nuage tourne autour d’un piton… le cirque nous attend. La descente dans le cirque se fait à pied seulement. Elle est assez facile, on traverse une majestueuse forêt de Tamarins, arbres vieux couchés par les cyclones mais inspirant la sagesse et le respect, et on continue la descente.

Arrivés à la passerelle pour Marla, on déclare forfait, vertige oblige. Je m’offre quand même quelques traversées pour le fun et les sensations. On se rabat alors sur la traversée des gués, une broutille après notre expérience au bassin bœuf. On mange tranquillement au bord d’un beau bassin creusé par le torrent, puis entamons la remontée qui commence à bien tirer sur nos cuisses.

Au final, 8h de rando pauses comprises. Un dîner au Ti’ Chouchou est bien mérité; au menu, poulet à la vaille et agneau à la créole, pas mauvais du tout!

20h30, on se couche..

Mardi 07
Aujourd’hui sera le jour des visites. On se lève à 7h pour remballer la tente et prendre notre petit déjeuner tranquillement au soleil. On prend aussi le temps de discuter un peu avec la propriétaire, qui nous explique les différents arbres fruitiers de son jardin.

9h, on se présente à la maison folio pour profiter de la visite guidée du fils Folio, qui parle vite avec plein d’expressions locales. Un peu dur de le suivre, mais la visite s’avère intéressante.

On redescend du cirque de Salazie, et en chemin on s’arrête pour voir le Voile de la Mariée, cascade pas très loin de la route. Seul hic, une passerelle permet d’arriver au chemin, donc on est forcés de déclarer forfait à nouveau…

Le midi, on refait quelques courses au Leclerc cette fois, parait-il moins cher que le Carrefour… effectivement il ressemble plus au Leader Price de chez nous. On mange des tartines de fromage frais local, au bord de la mer.

Puis c’est reparti pour la visite de la sucrerie de Bras Rouge et de la distillerie Savana. C’est intéressant, et surprenant qu’on puisse visiter un site industriel “non aseptisé”. Le plus étonnant, c’est que n’ayant pas le choix, Claire passe sur toutes les grilles parfois à 15m de haut; plus aucune excuse pour ne pas utiliser les passerelles!

Le soir, on galère un peu pour trouver l’auberge Eva Annibal, à Bras Panon, surtout qu’il fait nuit et qu’il tombe des cordes! Mais l’endroit vaut effectivement le détour: grandes tablées de groupe où se trouvent plus d’une vingtaine de rhums arrangés et punchs en libre dégustations, et un repas succulent; excellent gratin de citrouille, puis carry d’espadon et canard (maison) à la vanille. Eva est un petit bout de femme qui a la pêche et très hospitalière, tout comme son fils qui fait le service.

Mercredi 08
Levés 7h. Petit dej chez Eva (simple, mais configures maison, banane, goyavier et coronilles), puis visite de la coopérative de la vanille. On apprend qu’il faut près de deux ans pour que, de la floraison à l’emballage, la vanille se retrouve dans nos assiettes. C’est un travail manuel de longue haleine, entre la fécondation manuelle, le tri, le séchage et la sélection itérative, d’où le prix élevé de ce produit.

Ensuite, tentative à la cascade de Takamaka, mais on n’est pas sûr de ce qu’il y a à voir en bas du belvédère, donc on laisse tomber à mi-chemin. La vue de haut est toutefois assez vertigineuse malgré l’usine EDF qui gâche un peu le paysage.

Midi, picnic au Grand Étang, puis ballade de 8km autour de celui-ci. La ballade n’a rien de spécial, si ce n’est que l’étang est le seul lac de montagne de la Réunion. Au retour, j’amicalise avec un chien errant sur l’aire de picnic, très affectueux. Il nous fend le cœur lorsqu’on repart et qu’il se met à courir derrière la voiture…

Direction la Plaine des Palmistes, dont le camping est une fois de plus vide, et dans la brume.

Jeudi 09
Aujourd’hui, ballade de 4h dans la forêt de Belouve, ensemble de cryptomérias, de tamarins, de bois de couleur, d’arbres fougères. La première partie sur un sentier sympathique fait de calibotis se fait bien. A mi-chemin, on atteint le point de vue sur le Trou de Fer, vue plongeante sur une cascade qui se jète dans un bassin 300m plus bas, le tout dans un canyon accessible qu’en rappel. Dommage que les nuages soient de la partie.

Suite de la ballade faite de mares de boue à traverser tant bien que mal, et sur la fin une pluie fine pointe le bout de sont nez. On fait le retour au camping dans le brouillard le plus complet. Heureusement qu’on est partis tôt le matin!

Le soir, bonne petite omelette sur la terrasse des sanitaires, à l’abri de la pluie. Décidément, ce pays ressemble de plus en plus à l’Islande.

Vendredi 10
Démarrage tranquille ce matin, car on doit attendre 9h pour réserver des lits au gîte du volcan.

Petit tour à la cascade du Biberon, simple. Ensuite on prend la route pour Bourg Murat, où l’on visite la Maison du Volcan, offrant des informations précieuses sur le Piton et la formation de l’île.

Suite du trajet, dans le brouillard complet, sur 20km! On finit par 5km de nids de Puffins, expressions importée d’Islande où nous avons passé 30km sur une route pleine de nids de poules. On arrive enfin au belvédère donnant sur le Piton de la Fournaise… dans les nuages. On espère avoir un temps plus clément demain, car là il pèle grave!

On se pose enfin au gîte du Volcan, en attendant avec impatience le repas, qui arrive bientôt. Une bonne ambiance de routard anime le repas, ainsi qu’on bon plat pour préparer la journée du lendemain.

Samedi 11
Levé aux aurores: 5h30. Le soleil se lève déjà, on arrive tant bien que mal au belvédère, alors que le soleil pointe le bout de son nez. Il fait un froid glacial, il y a du vent, mais heureusement cette fois j’ai mon bonnet 66°!

On part pour l’ascension du Piton; descente de la paroi de l’enclos par le pas de Bellecombe, puis traversée du champs de lave pahoehoe entourant le volcan. On arrive à la Chapelle Rosemont, puis continuons avec l’ascension du volcan, tantôt sur de la lace AA, tantôt sur de la pahoehoe, tantôt sur du gravillon comme sur l’Hekla en Islande.

Après 3h d’ascension (on n’a toujours pas acquis le rythme des vrais randonneurs), on atteint le sommet (dégagé!) qui donne sur l’immense cratère Dolomieu. De l’autre côté, vue splendide sur la mer qui nous envoie son air frais et des odeurs iodées. On a aussi vue sur le reste de l’île et le Piton des Neiges au loin.

Redescente fatigante, mais il fait beau alors on en profite. Vers 12h15, on décolle pour faire le tour par la côte sud-est, coulées de lave et falaises noires, mais aussi des villages fleuris d’une végétation luxuriante. La coulée de lave 2007 possède encore des tunnels de lave effondrés, qui soufflent un air digne des plus chauds saunas.

On passe la nuit à la ferme auberge de Matouta, et comme d’habitude on attend le repas avec impatience, que nous prenons avec le propriétaire qui nous raconte un peu sa vie.

Dimanche 12
Levés 7h, bon petit déjeuner avec configure et jus de fruits frais maison, puis on reprend la route. Petit tour au cap méchant, falaises de lave noire de 10m de haut où viennent d’écraser de fortes vagues d’un bleu azur. Le soleil est de la partie, magnifique !

Ensuite, petite virée à la cascade de Grand Galet, où l’eau sort directement de la roche, ce qui la rend particulière. Un joli bassin se trouve plus bas, l’eau s’engouffrant dans un tunnel pour ressortir on ne sait où.

Fait réunionnais: plus de la moitié des vuitures sont blanches. de plus, le prix du carburant est identique dans toutes les stations de l’île, et figé pour un temps donné (il n’a pas bougé en 2 semaines!)

Ensuite c’est la route de la côte direction l’Etang Salé, où nous passerons quelques jours au camping municipal. La plage est à côté, mais les fortes vagues, et rochers et le courant nous empêchent de nous baigner ou de plonger. On part alors pour St. Gilles, où l’on visite le petit port, mangeons une bonne glace et subissons la pluie qui s’abat à nouveau.

On repart enfin, repérons la place de l’(H?)ermittage, où l’océan est beaucoup plus calme! Sur la route, on s’arrête au Gouffre Souffleur, trou dans le récif qui éjecte des grandes gerbes d’eau sous pression à chaque vagues qui s’engouffre dedans. Étonnant!

17h30, retour au camping… que faire ?

Lundi 13
Levés à 7h. Ce matin, on décide d’aller snorkeler à l’Hermittage. On se jète à l’eau; quelque coraux, quelques poissons rigolos, mais l’eau n’est pas si chaude et on se fait balloter dans tous les sens en plus du fort courant. On sort donc de l’eau, et là c’est un vent violant et froid qui nous empêche de profiter de la plage. Donc on lève l’ancre. Direction St. Pierre, où finalement il n’y a pas grand chose à faire; c’est un peu mort en fait.

On repart alors à l’Hermittage, avec au passage un arrêt à St. Louis, où il n’y a rien à faire non plus, à part un baobab desséché à voir;

Au retour, on s’arrête sur la côte pour observer des vagues qui se fracassent sur les rochers pour former des gerbes d’écume immenses, le tout sur fond de coucher de soleil… somptueux!

Repas du soir: œufs brouillés (mhhh!) et macatia fromage & légumes. 20h, dodo.

Fait réunionnais: presque tous les bars ici sont à l’éphigie de la Dodo Lé Là, dodo emblématique de la bière produite localement, la Bourbon.

Mardi 14
Levé 7h. Petit déjeuner rapide, on part pour Cilaos. La route aux 420 virage est tortueuse, comme promis, et d’autant plus longue que des travaux de curage nous arrêtent pendant 1h. Nous sommes récompensés par une entrée magnifique dans le cirque, d’autant plus que nous avons un ciel bleu.

Arrivée à Cilaos 2h plus tard, patelin de 5000 habitants tout de même, dont la rue principale est touristique.

Nous mangeons à la Roche Merveilleuse, beau point de vue panoramique sur le cirque, puis nous prenons la route du bout du monde, finissant à l’Ilet à Corde. Cet ilet donc difficilement accessible est super mignon, valloné de cultures de lentilles et de vignobles. Par contre, on se demande vraiment comment fait le bus pour rouler sur ces routes improbables.

Fait réunionnais: les locaux adorent les picnics et barbecues, et une tripotée d’aires aménagées jalonnent les routes un peu partout, parfois même dans les lieux les plus perdus.

Fin d’après midi, petite halte aux thermes; Claire se s’offre un soin aux algues qui a l’air de l’épanouir, tandis que le bouquine tranquillement dans la voiture. On dort au Carillon, et comme d’habitude attendons le repas avec impatience.

Mercredi 15
Aujourd’hui, c’est journée eaux vives! J’ai rendez-vous à 8h chez Run Evasion pour une sortie de canyoning. Trois autres personnes sont de la partie, Gilles dont la copine ne vient pas (comme Claire, sujette au vertige), et William & Julie, un couple de français vivant à Barcelone. Au programme, le canyon de Fleur Jaune, avec Philippe notre guide.

La sortie se compose d’une toute petite approche sympa en rando aquatique, puis on entre dans le vif du sujet: 10 descentes en rappel dans des cascades de 17 à 55m de haut, plongeons dans des bassins somptueux de plus de 8m de fond, et une vue magnifique sur la vallée tout au long du parcours.

On finit par une remontée “via terrata” assez vertigineuse, sur une arrête faite de sable et de roches friables… mais une vue imprenable sur le cirque par cette belle journée dégagée. Je retrouve Claire qui m’attend patiemment à la fin du parcours, et on repart pour l’Etang Salé.

Le soir, nous allons manger à l’Ete Indien, restaurant qui semble assez prisé vu la foule qui s’y bouscule. On comprend vite pourquoi: les parts sont tout simplement énormes! Nous n’arrivons pas au bout de nos deux pizzas, et plusieurs clients repartent avec des doggy bags. Adresse à conseiller pour les affamés!

Jeudi 16
Ce matin, nous décidons d’aller faire un tour au Maïdo, pour le point de vue sur Mafate. La route est assez sineuse jusqu’en haut, comme d’habitude.

Le temps est une fois de plus de la partie; arrivés en haut, nous avons une vue magnifique et vertigineuse sur le cirque, le Piton des Neiges et la mer (ennuagée).

On part pour une petite ballade, et je convainc Claire au fur et à mesure d’aller faire le parcours de la Glacière, plus court que le Grand Benare. Mais celui-ci me tend les bras, me fait les yeux doux, donc on décide de se séparer: Claire finira le sentie rde la Glacière, et moi j’accélère le pas pour rejoindre le sommet du Grand Benare. Bon compromis.

Comme prévu, j’arrive en haut en environ 1h, et la vue mérite largement l’effort.! Une vue regroupant Mafate, le Piton des Neiges d’encore plus près, le cirque de Cilaos, et le Piton de la Fournaise. Après une série de panoramiques, je redescend et rejoins Claire qui fait une pause tranquillement à l’ombre d’un buisson sur le chemin du retour.

Nous redescendons, à travers une brouillard mystérieux qui envahit une forêt de tamarins. Moment magique, je m’arrête pour prendre une photo des rayons de soleils qui percent pour le feuillage pour venir éclairer une pelouse bien verte au pied des arbres. Nous rejoignons l’Hermittage 1h plus tard, et faisons trempette.

Petit couché de soleil sur la plage d’Etang Salé (que Claire a râté, faute à une envie pressante) et plâtrée de pâtes pour compenser la pizza de la veille.

Fait réunionnais: quasiment tous les bars sont sponsorisés par la “Dodo Le La”, et entièrement peints à son effigie… du coup on les repère facilement de loin.

Vendredi 17
Dernier jours… on remballe la tente, et on va se baigner / plonger à St. Leu. Le lagon non surveillé est beaucoup plus intéressant que celui de l’Hermittage, le corail est magnifique et aucun courant ni houle nous gâche la sortie. Parfait pour snorkeler toute la matinée.

L’après midi, on passe au (grand) marché de St. Paul pour faire quelques emplettes souvenir, puis nous retournons sur St. Denis pour afin de passer notre dernière soirée réunionnaise. Nous nous faisons un bon restaurant juste à côté de la pension Zoulekhan, et allons nous coucher pour une nuit pas du tout reposante: chaleurs, moustiques, stress du départ… levé à 6h, on rend la voiture sans problème, avion à 8h50, fin des vacances…

Carte:

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2 commentaires sur “La Réunion, Septembre 2010

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  1. Bonjour Christophe,

    Merci pour le commentaire (je ne pensais pas que du monde lisait mes quelques récits 😉 )

    En effet, nous y sommes passés, merci le Routard 😉

    Si tu as des questions sur le Sri Lanka, n’hésite pas à me les poser en commentaires sur mon récit !

    ++
    Thomas

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