Islande, Septembre 2009

Mardi 25/08
Départ de Paris à 14h15, arrivée à Keflavik 3h plus tard, 13h30 heure locale avec 2h de décalage. Voyage bien passé, vue sur des terres arrides en arrivant sur les côtes d’Islande.

Location de voiture, 4€/j pour le conducteur supplémentaire. Courses faites au Bonus, tout est en Islandais donc assez difficile de savoir ce qu’on achète.

Les premiers paiements font un peu peur : 11000K pour la voiture, 6000K pour les courses, etc… mais bien sûr on s’y habituera !

Il pleut depuis l’atterrissage par intermittence, et nous devons donc monter la tente au camping entre deux averses, avec une douce odeur de station d’épuration environnante. Vivement le grand air ! On se couche tôt, en espérant que demain sera moins pluvieux….

Mercredi 26/08
Levé vers 8h, et départ vers 9h environ. On décide d’aller au musée national, après avoir plié la tente et pris le petit dej sous une pluie incéssante.

Le musée n’ouvre qu’à 10h, donc on se ballade au vieux cimetière en attendant. Le musée est sympa, et gratuit le mercredi. On y parle de l’arrivée des colons en Islande et des courants religieux qui ont suivi.

Vers 12h, on se mange un burger sur le port, dans une ambience sympatique à l’américaine. Il ne pleut plus, ouf ! A 13h, nous profitons d’un visiste guidée gratuite de Reykjavik, ou plutôt de 4 rues du centre. On apprend surtout comment les banques ont fait faillite, et pourquoi les Islandais boivent de l’alcool depuis les années 40 seulement.

Après la visite, surprise ! On tombe nez à nez avec Benoit, Philippe et JC qui finissent leur séjour de 3 semaines ici. Ils ont aussi passé la nuit au camping, et nous expliquent que les odeurs pestilentielles qu’on a senti, c’est tout simplement les odeurs de souffre provenant de la piscine juste à côté. Nous retrouverons cette odeur devenue supportable tout au long de notre séjour.

Après un petit tour au magasin de pulls en laine artisanaux, on se sépare car on décide de rejoindre Geysir pour le coucher du soleil. En chemin, on s’arrête à Thingvellir, ancien lieu du premier parlement européen, situé en plein sur une faille près d’un des plus grans lacs du pays. La route se fait longue, sur des routes de gravier, et nous arrivons à Geysir à la nuit tombée. On plante rapidement la tente, et nous préparons une petite soupe aux grumeaux.

Demain, je tente de me lever tôt pour choper un geyser au premières lueurs du jour, en éspérant un temps clémant.

Jeudi 27/08
Réveil motivé à 6h pétentes! Un morceau de gâteau au massepain et je m’en vais pour les geysers se trouvant tout juste à 5min du camping. Le parc est vide, je suis le seul tordu à s’être motivé aussi tôt…. il fait moins froid dans ce lieu innondé de vapeurs soufrées. Sans crier gare, Strokkur jaillit devant moi à une hauteur de 20m ; ce qui est déjà assez impressionant ! J’en prend plusieurs photos, qui seront ratées pour la plupart étant données les mauvaises conditions de lumière.

Les cheminées d’eau bouillonnante effleurant la surface sont tout aussi étonnantes ; Geysir quant à lui se repose paisiblement depuis l’année 2000, année de sa dernière éruption qui n’est monté qu’à 4m, alors qu’autrefois il s’élevait à plus de 80m de haut !

8h : je rejoins Claire pour le petit dej, puis nous repartons pour le parc ensemble… il y a plus de monde, mais le ciel est aussi plus clémant.

11h : nous partons pour Gullfoss, chutes énormes donnant sur un canyon aux parois raides et convertes de mousse. Magnifique ! Ca donne vraiment envie de risquer sa peau et de chevaucher ses chutes en kayak !

Vers midi, nous nous posons à la cafet ; je prend la traditionnelle soupe à l’agneau, sorte de pot au feu à l’Islandaise… pas mauvais du tout !

Nous nous promenons encore un peu autour du canyon, puis nous partons pour Hella, où nous passerons 2h dans le hot pot d’une piscine… un pur régal après une journée dans le froid !

Enfin, nous repartons pour un camping plus près de notre prochaine étape : Hekla, un volcan haut de 1400m. Sur la route, on profite d’un ciel magnifiquement percé de rayons de soleil.

Vendredi 28/08
Réveil à 7h, levé 8h … pourtant, il faut se lever car aujourd’hui on a décidé de gravir le volcan Hekla! Haut de 1491m, sont ascension devrait se faire en 6h aller-retour, et en plus il fait un temps magnifique… nous somme donc confiants ! IL nous faut environ 1h pour arriver au pied du volcan en voiture, via un champ de lave désertique et désolé… rouler sur la piste s’est avéré assez amusant, même sans 4×4.

On commence l’ascension vers 10h15, le sentier est fait de gravier et de roche volcanique très abrasive, parsemée de temps à autre de basalte.

On profite d’une vue imprenable sur le paysage désolé en contrebas. En bout de chemin balisé, nous sommes pris dans un nuage persistant, et un vent glacial commence à se lever… impossible de continuer, on y voit plus rien, et le chemin se transforme en une simple pente de gravier. Nous redescendons donc, gelés, mais satisfaits quand même de cette petite rando.

Direction Skogar et sa chute. En chemin, on s’arrête à la chute Seljalandsfoss, très haute avec un bel arc-en-ciel et la possibilité de passer derrière celle-ci.

On poursuit notre route pour Skogarfoss, haute aussi, mais surtout beaucoup plus large. Le souffle provoqué par la chute de l’eau sur le sol nous empêche presque de s’en approcher. Un chemin monde au haut de la chute, mais la vue n’est pas beaucoup plus interessante. Si nous avions eu plus de temps, une jolie balade aurait pû être faite le long de la rivère.

La prochaine étape est Vik. Nous montons la tente au camping, puis allons nous promener sur la place de sable noir, immense, avec un coucher de soleil faisant ressortir ces fameuses roches pointues que l’on voit un peu plus au large.

Samedi 29/08
Levé tranquille, car il fait super beau… presque pas un nuage dans le ciel.

Rapide balade autour de l’eglise de Vik, puis nous allong nous promener à Dyrholaey, résèrve naturelle connue pour ses oiseaux marins. On y voit surtout des mouettes, mais nous avons quand même la chance de distinguer au loin un puffin nichant sur la falaise. La plage de same noir s’étend à perte de vue. Suite de la promenade sur l’isme où se trouve le phare, petit casse croute dans l’herbe et sieste au soleil… c’est ca les vacances !

Vers 14h, retour sur Vik, arrêt au magasin de pulls, puis nous partons pour Kirjubaejarklaustur (aka Klaustur). On se détend 2h à la piscine, toujours dans les hot pot ! Le cadre est surnaturel, la piscine donne directement sur falaises vertes et casades.

Ensuite on se pose au camping de Kleifar, dans un cadre tout aussi beau : falaise verte et cascade toujours au rendez-vous. Nous somme seuls avec un couple de retraité Islandais.

Petite balande de 2h jsuqu’au lac en haut de la coline ; paysage de dunes vertes au coucher de soleil, très romantique…

Maintenant, il fait froid !

Dimanche 30/08
Réveil sous le soleil, une fois de plus ! Ca fait toujours plaisir et on commence à se demander s’il pleut si souvent qu’on le dit en Islande. Nous discutons un peu avec l’Islandais du camping ; il habite près de Reykjavik, dit qu’il ne fait pas si froid en hivers, et que le puffin est très bon dans une assiette. Il galère un peu en francais / anglais, mais on arrive plus ou moins à se comprendre.

Personne n’est venu réclamer de l’argent pour le camping, ce sera donc notre première nuit gratuite.

Vers 10h, nous partons pour Skaftafell et le Vatnajökull, le plus grand glacier Islandais. On se ballade environ 3h. Au menu : casacade dans un orgue de basalte, et vue imprenanble sur la langue du glacier, qui plonge sur la terre ferme.

Petit détail interessant pour les passionnés des champignons : ils poussent partout en Islande, il n’y a qu’à se baisser pour les ramasser.

On prend ensuite une piste pour se rapprocher du glacier, et on se retrouve à quelque mètre à peine de lui. Un groupe guidé rentre de sa rando sur le glacier ; ils ont dû en prendre plein les yeux.

Suite de la route en direction de Jökilsarlon, lac venant lécher le glacier et y décrocher des icebergs. Les photos bien connues ne mentent pas : c’est vraiment beau. Mais il y fait froid!

Donc nous continuons notre route et en prenons plein les yeux à presque chaque virage, chaque ligne droite, chaque aire de repos, d’autant plus que le soleil couchant nous plonge dans une atmosphère de lumière rasante. On voudrait s’arrêter tous les 20m pour prendre le paysage en photo.

Nous arrivons vers 20h à Höfn, on plante notre tente au camping, et allong dîner au Humarhöfn. Au menu : assiette de langoustines! Délicieux…

21h30, au dodo. Demain, journée voiture…

Lundi 31/08
Réveil pas très motivé vers 8h30. Douche à 50K les 2min, petit dej habituel. On va faire un tour au port de Höfn, mais aucune activité à cette heure ci, donc on prend la route pour Egilsstadir.

La route est longue et sinueuse en passant par les fjords, et il y a énormément de vent! Du coup, pour midi, j’en arrive à monter la tente pour s’abriter pendant le repas. Finalement, cela donne une ambience sympatique de manger à l’abris alors que les forces naturelles se déchainent à l’extérieur, même si la tente manque de s’envoler par deux fois.

Nous arrivons vers 16h à Egilsstadir, et on se pose au café Valny. Nous commandons du capuccino, et un (très bon) cheesecake.

Il faut toujours moche, donc on fait un petit tour shopping, puis allons à nouveau nous réchauffer 2h à la piscine, profiter des tobogans et comme toujours des hot pots.

Vers 20h nous nous rendons au camping local, mais il se trouve près de la route et il est complètement innondé, donc bof. Celui du patelin suivant est bien plus attrayant (Fellabaer), et une charmante mamie nous y acceuille pour 800K/p. On monte notre tente, Claire est d’ailleurs devenur experte dans ce domaine, et nous allong manger aux Subway de la zone commerciale d’Egilsstadir, repère des djeuns du quartier. Finalement, les Islandais sont plutôt typés Novégiens, avec parfois une petite touche d’Inuit. Autre particularité des djeuns Islandais : beaucoup portent des Nikes que je n’ai jamais vu en France, avec des sortes de coussinets au niveau des chevilles… dans le style des années 80.

21h, il est tôt, mais dodo…

Mardi 01/09
Il ne fait pas beau.. j’apporte le petit dej sous la tente, c’est à dire 2 tasses de Cocoa Puffs servis avec l’excellent G-Mjolk !

Aujourd’hui au programme: visite de Hengifoss et de la forêt unique sur les bords du Lagerfljot. Mais tout d’abord, faisons un point sur la circulation en Islande.

Globalement, on y route très bien. La route n°1 est une départementale à la francaise, où on atteint facilement le 110km/h, alors que c’est limité à 90, vu le peu de monde qu’on croise et surtout les très rares policiers que l’on ne croise pas. La route est ponctuée de petits ponts typiquement islandais, rétrécissant la route à une seule voie. Ca se corse un peu lorsque la route se transforme en chemin de gravier, ou en piste, où prolifèrens les nids de poules et pierres coupantes.

Retour au programme : Hengifoss; immense chute de 118m de haut! Suivie d’une plus petite chute, entourée d’orgues de lave durcie. Très beau, mais étant donné le temps, on ne s’y attarde pas.

On prend la route pour le lac Myvatn. La route est assez longue et soporifique, malgré la traversée d’un paysage grandiose. Coulées de laves suiviens de champs de dunes noires, puis de mousse s’étalant sur des kilomètres. En s’approchant de Myvatn, on apercoit de loin les fumées de Namafjall, champs de sources sulfureuses, emplissant l’air de cette odeur à laquelle nous nous sommes maintenant habitués.

On continue et nous arrêtons au Jardbödin Vid Myvatn, sorte de Blue Lagoon local. L’eau est chaude, huileuse, d’un bleu turquoise défiant les eaux tropicales. Arrête détente fort sympatique. Ensuite, nous nous posons au camping au bord du lac, et allons manger au Camb Barin ; Hamburger maison très bon au menu.

Mercredi 02/09
Levé de plus en plus difficile, mais toujours dans les eaux de 8-9h. Petit dej à l’abris, mais dans le froid, puis mission lessive, arg ! La partie fun a été l’étandage dans la voiture, calecons et chaussettes pendues au volant et sechées au ventilo sur la route.

On part pour le tour du lac Myvatn. Visite des châteaux de lave, série de cheminées dans un parc de lave envahi par la végétation (et beaucoup de champignons !). Celà s’appelle Dimnuborgir. Ensuite, on poursuit par quelque cratères enrobés d’herbe verte, à Skutustadir. Vient l’heure de manger, donc on se pose au Vogaflos Cowshed, café sympa construit dans une étable encore occupée par les vaches. On goûte le pain cuit dans la lave, qui ressemble plus ou moins à du pain d’epices salé.

On continue la route avec les Grjotagja, série de grottes crées par une faille, qui contiennent de l’eau à 50°. C’est paisible lorsqu’on s’y retrouve seul pour prendre une photo.Enfin, on monte au Leirhnjukur, paysage désolé, puisque qu’on marche directement sur le dernier champs de lave datant de 1984, mais qui donne l’impression d’être beaucoup plus récent. Des vapeurs souffrées s’échappent en plusieurs endroits, on a l’impression que la lave peut jaillir à tout moment !

Enfin, un petit cop d’oeil sur le cratère Viti, rempli d’eau… sans plus.

On prend la route pour notre prochaine étape, Dettifoss. La route est misérable! Des centaines de nids de poule au m², mais la voiture tient bon pour l’instant. On espérait trouver un camping avant les chutes, mais finalement on y arrive avant. C’est toujours impressionnant, paysage cinématographique, mais comme il est tard et qu’on est gelés on ne s’y attarde pas et nous mettons en quête d’un endroit pour dormir.

Gagné, il y a un camping à Lumdur. Ce camping est géant, et complètement vide, tout comme la réception. On n’y est pas à l’aise du coup, c’est vraiment glauque de se retrouver seul sur un terrain aussi grand. Mais au moins on y trouve un abris où faire la cuisine, à la lumière de la frontale. Au menu : vesses de loup “à la figo”, et oeufs brouillés… pas mauvais !

21h30, récit sous la tente fini, bonne nuit !

Jeudi 03/09
Réveil toujours aussi tardif. Finalement, nous sommes toujours les seuls dans le camping, qui doit être fermé pusique les enfants on repris les droits sur le gymnase d’en face, qui defait faire office de reception / sleeping bag.

Première étape de la journée : Asbyrgi, large canyon en forme de fer à cheval, aux parois aussi hautes que verticales, avec en son centre un joli petit lac à l’eau limpide, dominé par un cascade.

Suite du périble : Husavik, village spécialisé dans la baleine. Donc, on met la main au portefeuille, et on s’offre une “ballade” en bateau pour en voir (tout de même 48€ / p)

La malchance est de notre côté, la “ballade” a duré 3h30, on était littéralement gelés et malades. Tout ca pour ne voir qu’une dorsale de dauphin et la queue loingtaine d’une petite baleine… petite déception de ce côté là.

Au retour, on se jète dans la voiture, mettons le chauffage à fond, et prenons la route pour l’étape suivant : Godafoss.

Arrivé sur place, le parking donne directement sur les cutes, pas vraiment impressionnantes étant donné celles qu’on a déjà pu voir avant. On ne s’attarde donc pas, 1 photo et on repart pour Akyreyri, et on se pose dans le camping Humrar un peu plus au sud, gigantesque mais presque vide à part un groupe d’allemands bruyants et encombrants.

La douche est un pur bohneur après cette journée frigorifiante, par contre on se retrouve contraints de manger notre plat – par ailleurs très bon, pesto rouge / thon / pâtes – dans le froid étant donné que les allemands squatte toute la salle commune. Bref, du coup à 21h nous sommes au lit, record battu !

Vendredi 04/09
Reveil toujours aussi tardif.
On part aujourd’hui pour un tour dans les fjords, mais d’abord petit tour shopping dans Akureyri. J’achète enfin mon bonnet, alors que le beau temps est de retour. Finalement, j’opte pour un 66°, car je ne trouve aucun “fait-maison” qui m’aille bien. J’aurai dû prendre celui de Vik.

On s’arrête par la suite à Dalvik, et à Suglufjördur, perdu dans un mini fjord impasse. Sympa, mais sans plus. On ne visite pas le musée du hareng car sur le coup 1000K nous semblent beaucoup.

Puis nous passons par Holar, où se trouve la première église de pierre bâtie en Islande. Elle n’a rien d’exceptionnel en fait.

Enfin, on se pose assez tôt, 19h, au camping de Varmahlid.

Samedi 05/09
Lever vers 9h. Il fait beau, ca fait plaisir. Par contre, cette nuit, pour la première fois, j’ai eu froid. La température a dû bien descendre, mais trop fénéant pour sortir du sac et enfiler une autre couche.

On décolle vers 10h, direction la ferme de Glaumber, authentique ferme de tourbe encore utilisé au 18/19eme siècle.

A l’intérieur, on a l’impression d’être 10 pieds sous terre, mais c’est plutôt chaleureux.

On continue avec l’église de Vidimyri, qui a la particularité d’avoir un toit en tourbe. Elle est fermée aux visites lorsqu’on y arrive, donc nous la verrons que de l’extérieur.

Suite avec la péninsule de Vatnes, d’ouest en est (tanpis pour le détour de 36km), afin que l’on arrive à temps pour le magasin de pulls à Hammstangi…. qui en fait est fermé le samedi. Donc suite du tour de la péninsule avec des phoques. Ils sont rigolos, il s’approchent de nous comme par curiosité, mais restent dans l’eau à nous observer, presque nous invitant à venir barbotter avec eux.

Sur la route, on croise le rocher de Hvitserkur, qui soi-disant ressemble à un dinausaure… pour moi, juste à un beau rocher solitaire percé de deux gros trous.

En dernière partie de la péninsule, nous passons par les ruines d’un fort de pierres du 10eme siècle, donc il ne reste plus qu’on bout de mur.

Enfin, on s’arrête vers 19h à l’auberge Saeberg, à Reykir, pour y passer la nuit, mais toujours sous notre tente. Il pleut, mais au moins nous avont une cuisine pour nous abriter, toujours seuls.

Dimanche 06/09
Ce matin, réveil de bonne heure, grâce à ma ruse : “il est 8h30”, alors qu’il n’était que 7h… Aujourd’hui, direction la péninsule de Snaefellsnes.

Les paysage sont bien moins monotones que depuis 2 jours. En route, on traverse un mur de brouillard d’environ 1km d’épaisseur, qui commence et finit net. Particulier. Lmes lueurs matinales du soleil éclairant les montagnes sont du plus bel effet !

Les fjords de la péninsule sont beaux, parsemés de centaines d’îlots. De loins, on distingue une épave de bateau échoué, donc on (je) décide d’aller plus prêt pour le photographier. Une bonne heure de crapahutage dans une pleine de grosses bottes d’herbe haute ; que du plaisir ! Pour au final une photo décevante. Mais au moins, un phoque nous a tenu compagnie.

Tout ca nous donna faim, alors on se dépèche d’aller à Stykkisholmur, au restaurant Fimm Fiskar pour manger une excellente soupe de poissons, et de bonnes pâtes au poisson aussi.

On se ballade très vite dans la ville, montons sur le rocher du port, allons à la libraries des eaux qui est fermée, et partons en direction de Dritvik.

Ici, l’ambience est tout juste énorme ! On se trouve dans une coulée de lave, ayant épargné une crique de galets, où se trouvent dispercés les restes d’une épage du 19eme siècle, échouée ici il y a bien longtemps. Petite promenade sur les fallaises formées par la lave, une très belle lumière vient raser les pics de lave dépassant la mousse phosphorescente l’ayant depuis longtemps envahi.

Au passage, sur la place de la crique (antique port de peche du 16eme) se trouve encore de gros galets servant autrefois à selectionner les futurs matelots : 150, 115, 50 et 20 kg environ, représentant “très fort”, “fort”, “demi-portion” et “mauviette”. Personnelement, je n’ai été capable que de porter celui de 50kg, ce qui me laisse le droit de monter sur un bateau de pêche.

19h30, direction le prochain camping (Arnarstapi, toujours aussi déserté) pour une soupe, du poisson séché (avec du pain beurré), et un dodo bien mérité.

Lundi 07/09
Levé comme d’habitude, aucune trace des proprios du camping (nous somme à nouveau les seuls), donc encore une nuit gratuite.

Sur la route, entre Arnarstapi et Lysuholl, visite rapide du canyon Raudtfeldsgja, non indiqué dans le routard, mais assez interessant pour s’y arrêter. Une ballade à l’intérieur serait possible avec des affaires étanche, ou un temps un peu plus chaud, étant donné le cours d’eau qui y coule.

La suite de la péninsule est toujours aussi belle, coulées de lave, archipels, monts enneigés ou acérés comme des rasoirs, cascades et falaises toujours au rendez-vous. Mais malheureusement, nous n’avons toujours pas croisé de puffins de près.

On fait un petit détour près de Bogannes pour voir la chute de Glymm, haute de 198m ! Elle n’est seulement accessible par une rando de 3h minimum, donc nous laissons tomber, et nous dirigeons vers Reykjavik pour une petite séance de shopping.

Retour donc au magasin de laine, j’offre des gants à Claire, et en retour elle m’offre LE t-shirt au puffin, comme lot de consolation.

Pour le soir, on décide d’aller voir The Whale Watching Massacre au cinéma, en anglais d’ailleurs ! En attendant la séance, on fait un tour au jardin botanique, entrée libre, mignon. Vivement la séance pour du pur cinéma islandais !

Finalement, en prenant nos billets on nous avertis que la séance est en islandais non sous-titré, alors qu’une heure plus tôt on nous avait dit le contraire. De retour en France, on apprendra qu’il était bien en anglais! Tanpis, pas de ciné, mais grosse déception.

On se met en route pour le camping (gratuit!) du phare de la péninsule de Keflavik, un endroit sympa et calme, bercé par le bruit de vagues.

Mardi 08/09
Dernier jour de notre périple. Il fait très beau !

On plie bagages, et nous partons pour Blue Lagoon. Cet endroit est juste (comme prévu) hyper touristique, c’est blindé de cars et donc de monde. Personnellement j’ai préféré la source chaude de Myvatn, plus cosy, à l’eau plus chaude, et bien moins de monde. On y reste 2h, puis allong manger un hamburger à Keflavik. Que c’est bon de mal manger !

Ca y est, on a dépensé tous nos sous en liquide… on fait encore un tour au musée Viking, mais c’est payant mais non n’avons plus de sous, ni de temps.

On dépose la voiture à l’aéroport, et le garcon qui vérifie la voiture  nous trouve une grille cassée (pourtant notifiée au départ), une éraflure sur le bas de caisse, et 2 impacts sur le parebrise… et biensûr on n’avait rien vu de tout ca au départ, mais dontons que ce soit nous sur la route. Donc gros stress en arrivant au guichet, en attendant la note…Après un long suspens devant l’ordinateur, on nous dit que finalement tout est en règle, donc rien à payer… ouf !

Le voyage s’achève donc ainsi, au Alex Hotel. Demain levé à 5h pour prendre l’avion de 7h40…

Carte:

Publicités

3 commentaires sur “Islande, Septembre 2009

Ajouter un commentaire

  1. ohhhh que de beauuux souvenirs ! du coup, ça me donne envie d’y retourner, et surtout de me baigner dans les hot pots !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :